

Tu entres dans un jardin nocturne où chaque goutte devient caresse. La scène s’ouvre sur des nappes humides et le bruissement des feuilles mouillées. La voix est proche, feutrée, parfois chuchotée, elle guide ton souffle comme la pluie guide la terre. Très vite l’ambiance devient tactile et aquatique. Les suggestions évoquent mousse, pétales, ruissellement sur la peau et frottements végétaux très doux. Les textures sonores évoluent vers des pulsations humides et des nappes chaudes qui épaississent la sensation. La montée se fait par dilatation et sève, par une impression d’enracinement et d’ouverture. L’orgasme est long, liquide, plus fusion que déflagration. La sortie te laisse encore humide et vibrant-e.