Je l’ai enfermé dans ce sac d’enfermement… lentement… méthodiquement. Chaque fermeture, chaque pression du tissu contre sa peau était un rappel : il n’est rien d’autre qu’un corps offert. Une fois enfermé, il ne voit plus rien. Il n’a plus d’identité, plus de repères. Juste ma présence… et l’attente. J’aime ce silence-là. Langue parlée : français. Pas de sous-titres.